Samuel Gewurz, président de Proment, dévoile le cadeau remis à Martine Turcotte, vice-présidente exécutive chez Bell Canada , en présence de Jonathan Wener, président de Canderel et Daniel D. Peritz, vice-président de cette société.
Canderel souligne avec éclat la réalisation du complexe Bell
Malgré les orages violents qui secouaient le sud-ouest du Québec, des centaines de personnes ont participé à l’avant-première du plus grand projet privé des 17 dernières années, le « campus » Bell Canada, sur la pointe nord de l’île des Sœurs. Ce nouveau complexe immobilier est une réalisation de la société Canderel et les artisans de ce succès avaient tous été invités à la fête.
Parmi les invités, on notait de nombreux dirigeants des entreprises impliquées dans le projet, mais aussi des ouvriers ayant participé à la construction et des représentants du milieu politique, comme le maire Claude Trudel et le ministre André Béchard. Tous avaient rendez-vous au 1, carrefour Alexander-Graham-Bell, dans le quartier L'Île-des-Sœurs. Ils étaient accueillis par des hôtesses qui les accompagnaient vers la salle d’exposition ou les dirigeaient vers d’autres hôtesses qui leur faisaient visiter l’un des étages du complexe.
Le carton d’invitation faisait état d’un « cocktail dînatoire VIP » et cette description était nullement exagérée. Les boissons et la nourriture étaient succulentes et servies par un personnel courtois et affable qui faisait rapidement oublier la mauvaise humeur de Dame Nature, à l’extérieur des murs. On avait bien plus l’impression de se retrouver dans le hall d’un grand hôtel luxueux que dans un édifice conçu pour le travail. Des maquettes, des photos et des montages-vidéos permettaient aux invités de se faire une plus juste idée de la complexité des travaux réalisés au cours des derniers mois et de ceux qui sont en préparation pour les autres phases du développement de la pointe nord.
Plusieurs personnes ont participé à une visite guidée des édifices qui constituent la première phase de ce complexe. Elles ont pu constater que rien n’a été négligé pour le confort des employés qui occuperont les lieux. De vastes aires ouvertes donnent accès à des bureaux privés et, à chaque étage, l’on retrouve une petite salle-à-manger pourvue de toutes les facilités requises. De l’une ou l’autre des vastes fenêtres qui entourent les édifices, on peut avoir une vue du centre-ville de Montréal, du fleuve ou de la partie sud de l’île des Sœurs. On remarque aussi qu’on a accordé une large place à l’environnement dans l’agencement des espaces autour des édifices et que l’on a mis à profit les pistes cyclables et pédestres voisines et la proximité du fleuve.
Des mots, des sons et des images
Les hôtes de cette soirée étaient le président de Canderel, Jonathan Wener et le président de Proment, Samuel Gewurz. Dès les premiers mots de leurs allocutions, ils ont indiqué qu’ils seraient brefs, ce qui ne les a pas empêchés de rendre hommage à tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à ce prodigieux succès. M. Wener a rappelé que ce complexe était le deuxième plus grand établissement immobilier de la ville de Montréal. « Il fallait, a-t-il fait remarquer, une équipe capable de livrer la marchandise ». Il a utilisé un impressionnant vidéo-montage, projeté sur un écran géant, pour mettre en relief les différentes phases des travaux (un million d’heures) et la contribution des nombreux intervenants. Il a beaucoup insisté sur l’importance de la collaboration du maire Claude Trudel et des gestionnaires de l’arrondissement de Verdun. Sa présentation était judicieusement accompagnée de la musique exaltante du violoniste russe Dr Draw qui a soulevé l’enthousiasme de la foule par son originalité et son dynamisme.
Le président de Proment, Samuel Gewurz, a abondé dans le même sens. Il a indiqué qu’il se demandait, en voyant l’orage qui s’abattait sur le site, au début de la fête, quel présage cela pouvait représenter. Et, en accueillant les nombreux invités, il s’est rappelé que cela démontrait qu’il faut avoir de la « vision » pour réaliser de grandes choses et c’est la qualité qui anime chacun des partenaires de ce grand projet. Il a cependant admis qu’il aurait fallu être doué d’une vision exceptionnelle pour prédire, en 1955, lors de l’acquisition de l’île, que celle-ci allait un jour accueillir un édifice aussi prestigieux que celui dont on soulignait la construction. Il a aussi tenu à dire que le président de Canderel, Jonathan Wener, avait rendu hommage à son équipe, mais qu’il avait omis de dire qu’il fallait aussi un leader, dans toute entreprise (en l’occurrence, M. Wener).
Il a rappelé que ce grand succès n’était pas uniquement celui de Bell et de Canderel, mais aussi celui de la Ville de Montréal et de l’arrondissement de Verdun. Il a affirmé qu’une illustration de la « vision » qu’il évoquait au début de son allocution est la décision de consacrer 27 millions de dollars au réseau routier de la pointe nord. « Sans cet investissement, rien de tout cela n’aurait pu être réalisé, » a-t-il ajouté. M. Gewurz a également soulevé un peu le voile sur le développement résidentiel qui sera bientôt entrepris par Proment, sur la pointe nord, près des édifices de Bell (voir autre article).
Le vice-président de Canderel et animateur de cette soirée, Daniel D. Peritz a rendu hommage à Martine Turcotte, vice-présidente exécutive et chef des affaires juridiques, chez Bell Canada. En témoignage de son appréciation pour sa collaboration, on lui a offert un cadeau bien symbolique. Il s’agit d’un « Inukshuk » une sculpture typiquement canadienne et qui symbolise les défis de la vie quotidienne du peuple Inuit et des autres habitants de la région arctique.
Celle-ci a remercié ses hôtes et a profité de sa présence au micro pour rappeler qu’elle n’avait eu que deux directives à l’endroit des responsables du projet : « Faites-le et faites-le vite! » … Elle s’empressa de préciser qu’il fallait aussi le faire « bien », mais cela allait de soi, a-t-elle conclu.